#FEISAR / watch

FEISAR
Un film d’Aurélien Bambagioni
HD, 27mn
www.abcreation.net © 2018

À l’aune d’une ère nouvelle, celle de l’utilisation de l’énergie du tout nucléaire à la place des énergies fossiles, un groupe d’êtres humains va basculer du jeu vidéo à la réalité.
Ils vont lutter les uns contre les autres, jusqu’à la victoire.

Fiche PDF du projet
English version by Google

   

The art of football **

La France est à nouveau championne du Monde de football depuis quelques semaines.
Je prépare un projet de résidence d’écriture autour du Red Star, club de foot mythique de Saint Ouen en banlieue parisienne et coïncidence, je me retrouve dans ce reportage de France 24 autour de l’exposition
« Par amour du jeu » aux Magasins généraux à Pantin près de Paris.

English version by Google

   

#L’hommeDeL’Atlantide / watch

L’homme de l’Atlantide
Un film d’Aurélien Bambagioni
HD, 4mn
www.abcreation.net © 2017

« Une déambulation sous-marine, dont on ne sait si elle relève d’une forme d’archéologie ou de sauvetage, est guidée par une corde recouverte d’algues. Aurélien Bambagioni détourne l’usage des outils de captations des sportifs de l’extrême et utilise son corps comme une mécanique pour produire ses images. Il fait appel à des mythologies enchevêtrées, sans que l’on puisse en explorer toutes les strates : mythe du chercheur solitaire, figures cinématographiques, ou histoires mythologiques. Il suit ce fil d’Ariane, dont on ne sait s’il mène à la découverte, vers le fond ou la surface, à la recherche de vestiges d’histoire passées, sûrement un peu inventées, communes peut-être à toutes nos mémoires. »

Extrait de la feuille de salle de l’exposition « Les colosses aux mains d’argile »

Fiche PDF du projet
English version by Google

     

#Centipede / watch

J’avais montré cette vidéo lors de ma performance « My other car is a canapé » au Musée Sainte-Croix à Poitiers en 2014.
Centipede fait référence au jeu du même nom, produit par Atari en 1981.
Je devais attendre avant de publier cette vidéo en ligne. Attendre le temps que la prestation de l’équipe d’Airkaft soit défendu lors des différents championnats dans lesquels elle était engagée.
Je pense avoir attendu assez longtemps.

Centipede
Un film d’Aurélien Bambagioni
HD, 5″
www.abcreation.net © 2017

   

Un perpétuel chantier

Pour l’artiste François Delaunay, le temps des ruines disparait et le chantier urbain est permanent.
À l’image même du Web et de mon travail, dans l’image même du chantier, la ruine est contenue.
abcreation.net est donc en mutation vers l’HTML5 depuis 6 mois, rien n’y est donc plus à jour mais l’édifice ne sombre pas encore.
En parallèle, j’archive mes films sur Vimeo afin d’utiliser leur service d’hébergement.

A day in life

A day in life, une journée avec Jacques Villeneuve

Ce film est le dernier élément à ce jour d’un travail mené autour de Jacques Villeneuve commencé en 2005 avec la publication du livre Une année sabbatique avec Jacques Villeneuve, la F1 en 2004.
Deux nouveaux composants ont pu être réalisé lors de l’épreuve de Clermont-Superbesse du Trophée Andros en janvier dernier. Une entrevue et plusieurs reportages écrits pour le site internet québécois OnRoule.ca et enfin un film de 35 minutes, tourné en HD, A day in life.

Sous-titré « Une journée avec Jacques Villeneuve », ce film s’inscrit dans une forme de narration que je développe depuis un certain temps déjà dans mes projets : capter la réalité d’un instant vécu tout en le transposant in fine dans un espace fictionnel afin d’en produire un récit.
Je voulais que ce film colle au plus près de l’événement. Que l’on puisse suivre de l’intérieure la journée d’un pilote en activité, lors d’une compétition sportive. Montrer enfin ce qui se passe derrière la lumière.
Discrètement.
Faire vivre cet espace-temps.
Mais le vivre avant tout.
Car A day in life c’est aussi un jour de ma vie.
Celui qui me fit passer d’une année sabbatique fantasmée collectivement avec mes amis du tout nouveau jv-lounge.com à un véritable rendez-vous avec Jacques Villeneuve. En tant que supporter, je ne m’en cache évidemment pas, mais aussi et surtout en tant que capteur d’instantanés.

Comme ce murmure final et magique où j’ai cru voir un mirage passé.
Non. C’était un futur bien présent.
La boucle est bouclée.

For a (2009) start

Flying through the windscreen, Roadmovie #3

Sur le principe visuel des roadmovies, Flying est un regard extra-urbain où la ville contemporaine s’étend en vain en tatouant la nature, ne laissant derrière elle que bitume, grisaille et espaces verts.

 

Roadmovie #1

Autumn ring, roadmovie #1 est en ligne. Tourné et monté en 2004, ce film attendait depuis quatre ans je ne sais quoi pour que son sort soit réglé.
La série des roadmovies devait s’écrire comme des parcours, tous filmés en voiture.
J’ai fini par appliquer à Autumn ring la mise en forme de Demi-tour, roadmovie #2, l’inscrivant du même coup dans l’aspect sériel évoqué plus haut.

Là où la métamorphose des tracteurs aspirés dans le trou noir de l’axe central de la vidéo provoquait un jeu visuel et mécanique dans Demi-tour, le même artifice, banal au premier abord, décuple dans Autumn ring le sens de la linéarité du trajet filmé.

Sorte de kaléidoscope écologique, il fait écho à un héritage visuel expérimental des années 80. On peut également y voir une réponse simple et vidéographique à l’engouement actuel du motion design dans le monde de la vidéo (art, clip, pub).

1986 (6000 km)

Sur le point d’être lancé depuis 10 jours, 1986 (6000 km) marque deux choses : le début d’une nouvelle série de films The once upon a time serie et le début d’une collaboration avec le musicien québécois Philippe Lalonde.

1986 (6000 km) est la retranscription d’un circuit éternel, celui de la comète de Halley et du souvenir que j’en ai de son passage en 1986.
Ce film recompose l’image indélébile zoomée comme dans un télescope, de ce moment sublime, sorte de traversée interstellaire du temps qui passe, inlassablement.
La fin, le doute par le double. Celui d’un mirage jumeau de la comète avec la navette Challenger, désintégrée en plein ciel la même année.

Ce nuage cosmique. Cette nébuleuse.
Ce dernier vestige visuel du vaisseau de la NASA.

Mise en orbite aujourd’hui

Quand le temps n’use pas que les vieilles pierres…

Mais aussi les bobines des cassettes vidéos.
Et les manipulations humaines ne sont pas en reste. Tournage en Hi8 en 1994, duplication pour montage en 1996, master Bétacam dans la foulée, stockage, copie en DVCam depuis le master en 2007, numérisation, exportation vidéo flash pour la version en ligne [Update 2017] mise en ligne sur Vimeo en 2013, 6 ans après ce post.

En treize ans la technologie vidéo a énormément progressé, et ma façon de travailler avec.
Pour le générique j’ai simplement appliqué la petite intro dont je ne pouvais me séparer…
Ce film restera comme un témoignage historique dans sa globalité.

david tremlett – MURS // a film by aurélien bambagioni

Nuit Blanche 2006 #(par de-là) la clôture / watch

(par de-là) la clôture est terminé. Il sera présenté au Pocket Film Festival dans la catégorie « Itinéraire », au Centre Georges Pompidou lors de la Nuit Blanche, le 7 octobre à Paris.
we need ventilation y sera également visible à la demande et je participerai à une table ronde le samedi midi pour l’ÉESI. Et demi-tour est également bouclé.

(par de-là) la clôture, adaptation v.1.0 du roman La Clôture de Jean Rolin.
Un film d’Aurélien Bambagioni
Tourné avec un téléphone mobile, 9″
www.abcreation.net © 2006

Ce film essaye de comparer la situation socialo-urbanistique d’un des quartiers du nord de Paris entre le temps du livre (entre 1998 et 2000) et celui du film (2006) à travers une sorte de lecture (comme on pourrait lire un extrait d’un livre à quelqu’un au téléphone) de passages du début du roman de Jean Rolin en lieu et place des descriptions données par l’auteur. L’aspect fictionnel du livre a été gommé pour n’en garder que l’aspect documentaire.
« Sur toute la longueur du boulevard Ney, seuls deux bistrots portent le nom du maréchal : le premier à l’angle de l’avenue de Saint-Ouen, le second en bordure de la cité Charles-Hermite. On peut y ajouter l’entrepôt géré par la société Geodis, entre la porte de la Chapelle et la porte d’Aubervilliers. Avenue de la porte-de-Montmartre, une association de quartier est logée à l’enseigne du Petit Ney, et c’est également le titre du journal qu’elle publie. »

Mise à jour du photoblog.

Question d’oreilles

Après quelques échanges de mails avec Ryuichi Sakamoto et un problème récurent de calage sonore, indépendant de ma volonté, Ryuichi m’a lui même refait le mix de we need ventilation.
La nouvelle version est en ligne.
Avec un special mix de Ryuichi en quelque sorte. Au départ ce qui ne devait être qu’une simple participation tout juste anonyme à un projet collectif, se révèle au final être une collaboration de premier ordre (pour moi en tout cas !).

stop-rokkasho

Je viens de faire dans l’urgence we need ventilation pour le projet stop-rokkasho lancé sur le web la semaine dernière par Ryuichi Sakamoto.



Ce projet participatif consiste à télécharger des morceaux libres d’exploitation (creatives commons) écrit pour l’occasion par Sakamoto et quelques complices contre le projet d’implantation nucléaire lancé à Rokkasho, un petit village au nord de l’archipel japonaise.

On retrouve dans ce projet tout l’activisme vert du musicien japonais et sa réflexion très avancée de l’exploitation d’internet pour des projets politiques à travers la musique et la coopération artistique.

Le projet est totalement libre et téléchargeable en podcast sur iTunes.

Filmé avec un téléphone 3G. Remix homemade (ROKKASHO [HEOLMIX] by abcreation) à partir des pistes ROKKASHO [KEYBOARD ONLY] et ROKKASHO [A CAPPELLA ONLY]. Made on a Mac. Licence Creative Commons pour stop-rokkasho.org