#StudioView #LesCyclopes / Résidence Rochefort

Je travaille depuis quelques semaines sur une des pièces que je suis entrain de mettre au point pendant ma résidence à Rochefort. Elle questionne la signalisation, le tourisme, le littoral et le paysage. Son titre : « Les cyclopes ».

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#LeMuséeDeLaMer / Résidence Rochefort

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#Comeback / unboxing

Aujourd’hui on m’a fait parvenir l’exemplaire artiste de l’édition de Comeback de la collection ArtJaws. Le numéro 2 sur 7. Sur tablette Samsung version or. Gravée et signée. C’est la première période de Comeback de 2009 à 2014 qui est présentée en application embarquée. La tablette est vérouillée et ne sert que pour l’œuvre.
Cette version a été exposé à Variation Media Art Fair en 2014.

Fiche PDF du projet

   

Performances 2019 @MyOwnTracks / work in progress

La nouvelle série de performances My Own Tracks est centrée sur la saison de Formule 1. Tous les circuits, toutes les courses 2019 sont courus et dessinées via un tracker chaque week-end de Grand Prix. Les épreuves déjà disputées sont maintenant accrochées sur un mur spécifique de l’atelier My Own Tracks mais également publiées sur Twitter.

Le Studio Live visible plus bas captait la préparation du #MonacoGP

Nouvelle forme de restitution des performances via l’application Relive.

Fiche PDF du projet
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L’océan #Résidence

Ici et là-bas pour quelques mois pour une résidence sur le territoire de Rochefort Océan.

Le projet de la résidence vise à engager un travail de recherche et de création autour du paysage rochefortais et de son patrimoine militaire. Intéressés par la « pratique » de l’exposition, en tant qu’artistes – commissaires d’exposition, les deux artistes invités envisagent de proposer une exposition à Rochefort à l’issue de la résidence. Anaïs Marion, membre du collectif ACTE sollicitée sur ce projet, a invité Aurélien Bambagioni à travailler avec elle autour de ce court argument :

« Prendre la mer, « faire le point », se lancer à la conquête, c’est regarder vers l’horizon – la limite toujours repoussée de ce que l’on peut observer. Lorsque Louis Blériot traverse la manche en 1909, son exploit provoqua la panique : la limite est devenue floue, une distance s’est rétrécie, le danger s’est rapproché. Un immense espace s’est ouvert à la conquête. La période des premiers pas de l’aéronautique et du début du XXe siècle change nos manières de créer des représentations (la vue d’en haut) et de se représenter soi-même pour rapport aux autres (toute puissance). L’entrée des avions dans l’histoire militaire signe l’invention du bombardement. La possibilité de voler multiplie les provenances potentielles d’un danger. La bataille navale s’ouvre bientôt à quatre dimensions : la surface, l’espace, le ciel et la mer.»

Anaïs et moi collaborons ensemble depuis l’exposition #EternalSeptember à Rurart fin 2016. Nous avons entrepris de continuer à réfléchir sur des sujets qui recoupent nos axes de recherche communs, pouvant mener à des projets d’éditions et des propositions (de commissariat) d’expositions.

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Un X marque l’emplacement / read @le_bal_

Voici enfin la publication faite à l’occasion du workshop au Bal en janvier dernier. Six cartes pour six parcours. Imprimées. Collées. Pliées. Reliées. Pierre Ménard qui a participé à l’atelier en parle très bien sur son blog. Merci à lui, c’était une belle rencontre. Et merci à la DRAC Île-de-France, à toute l’équipe de la Fabrique de Regard et du Bal. Et à Anaïs Marion pour m’avoir assisté sur la conception des cartes.

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#Behindthewheel project / work in progress / #ParisEPrix 2019

Cette année encore je me retrouve journaliste sur le Paris E-Prix 2019, pour continuer mon projet Behind the wheel. Cela fait deux ans que je ne peux être présent que sur cette course. J’avais l’opportunité début mai d’aller à Spa-Francorchamps pour le #WorldRX mais je serai à Rochefort pour commencer une résidence d’artiste. Autour d’un tout autre projet que celui-ci entamé en 2007.
Je pense qu’il est peut-être temps de se mettre à travailler sur une publication de ces 12 ans de photos.

Fiche PDF du projet
http://behindthewheel.abcreation.net
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Formation inter-professionnelle Le Bal / La Fabrique du Regard #workshop

Avec les artistes Aurélien Bambagioni et Guillaume Lebrun, les 21 et 22 janvier 2019

Extrait de ma note d’intention autour du projet pour cette formation :
Puisqu’il faudrait avec les 12 inscrit.e.s par artiste à ce workshop, interroger les enjeux d’un territoire et montrer qu’une image peut influencer une perception ou un comportement, j’aimerais questionner avec elles.eux le vocabulaire et l’usage d’une carte de repérage à l’aune d’une utilisation massive des GPS, ou de Google Earth sur téléphone mobile.
Ici, dans un périmètre géographique défini et restreint – Le Bal -, leur faire interroger la notion de frontière et de délimitation de secteurs en arrondissements – le Bal est au croisement des 18è, 9è et 17è arrondissements de Paris – à travers l’observation et la capture photographique de points névralgiques, historiques ou d’intérêts que j’aurais identifiés au préalable.
À partir d’un plan imprimé qui servira de base à une sorte de course aux trésors (une carte pliée en 6 avec donc 12 faces, la même pour chaque participant avec une zone différente attribuée, ou bien une carte différente recto-verso pour une utilisation par binôme), demander aux participant.e.s de photographier des détails, des façades, des objets urbains qui viendront se coller sur la carte dans des emplacements pré-définis pour l’illustrer ou remplir une partie manquante, comme dans un puzzle mais à la manière d’un album Panini.

Le projet s’appelle dorénavant Un X marque l’emplacement.

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#AllThoseMoments #49 / watch on Facebook

All_those_moments#49

Publiée par Aurélien Bambagioni sur Dimanche 6 janvier 2019



   

#FEISAR / watch

FEISAR
Un film d’Aurélien Bambagioni
HD, 27mn
www.abcreation.net © 2018

À l’aune d’une ère nouvelle, celle de l’utilisation de l’énergie du tout nucléaire à la place des énergies fossiles, un groupe d’êtres humains va basculer du jeu vidéo à la réalité.
Ils vont lutter les uns contre les autres, jusqu’à la victoire.

Fiche PDF du projet
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#Relive / read @ArtDsra ‏/ @myowntracks

Lecture faite à Josh Widera dans le cadre du DSRA Document & art contemporain, le 3 décembre 2018 à Angoulême.

« Josh,
j’aime assez pouvoir m’identifier à travers le document que tu nous as envoyé. Et de pouvoir répondre à la description de ton job par la description d’un de mes projets, où là aussi l’homme et le GPS se retrouvent au milieu de cartes, de territoires et de trajets dessinés. Dans une toute autre économie, voire sans économie aucune, exceptée peut-être celle de la performance du corps et de la projection mentale que l’on peut se faire à l’intérieur d’un parcours. Tu en parles très bien dans les descriptions de tes attitudes et de tes postures à vélo quant tu slalomes entre les véhicules ou que tu navigues d’un point à l’autre de la ville, comme en mission. Parce que tu n’es sûrement pas un livreur à vélo. Tu le deviens au moment de te préparer. Comme Bruce Wayne ou Peter Parker deviennent Batman et Spiderman une fois leurs costumes enfilés. Tu incarnes le livreur, ainsi harnaché de ta panoplie et de tes outils de navigation et de communication mobile, le temps de ta journée de travail. Même si j’imagine qu’un certain nombre d’entre vous, dans votre communauté, interrogent leur pratique plus comme un mode de vie. Je suppose que tous les jeunes gens dans ton cas n’intellectualisent pas nécessairement leur boulot. Pas plus qu’ils ne le conceptualisent et le délivrent dans des éléments théoriques et rhétoriques pour en faire un axe de recherche et des propositions artistiques.
Je présume que l’on te pose toujours la même question : fais-tu ça pour pouvoir intellectualiser ta pratique et ton environnement ? Ou bien, contraint par l’obligation de travailler, as-tu adapté tes réflexions à l’outil qui régit tes journées ?
De mon côté, pour pouvoir être artiste, j’enseigne dans une école supérieure d’art en France. Ou inversement. J’organise mon temps entre ce que me demande cette pratique de l’enseignement et ma pratique artistique. Comme beaucoup d’autres collègues artistes et professeur.e.s.
Pour le projet « My Own Tracks » que j’active quand je fais de la course à pied depuis 2013, je me glisse moi aussi dans la peau d’un sportif, alors que je n’en suis pas un – contrairement à toi visiblement, car tu dois avoir une très grande condition physique avec tous ces kilomètres parcourus chaque jour ou presque. J’ai pour seul but de performer et dessiner les circuits automobiles du monde entier en courant dans Paris – ou ailleurs – à l’aide d’un GPS et d’un tracker.
L’autre jour, tu nous as montré des vidéos de tes parcours de livraisons, captées via l’application Relive. Je ne la connaissais pas et je me suis empressé de la télécharger pour ne pas oublier de l’utiliser lors de ma prochaine course. J’utilise pour ma part Runkeeper pour archiver mes dessins. C’est une application multisports assez ancienne comme Strava. Je l’utilise depuis 2011.
Ce projet est décliné en plusieurs séquences ou supports. Ce qui m’intéresse en règle générale, ce sont les manières de pratiquer et restituer un propos et de les diffuser.

« My Own Tracks » fait appel à des performances, à Twitter, à un site Internet de reporting, à un jeu vidéo et à des sculptures.

Les performances :
– à préparer en amont de chaque week-end de courses automobiles : tracer et recomposer le dessin d’un circuit du moment sur une carte de l’endroit où je me trouve. En définir les simulitudes grâce à un plan papier.
– courir et dessiner le circuit par géolocalisation
– publier sur Twitter et archiver
Depuis 2015, mixage aussi avec des circuits libres, hors circuits existants.

Le jeu vidéo :
Dès publication du tweet, le parcours que j’ai couru est transformé en piste de jeu vidéo de courses automobiles jouables sur téléphone mobile.
Mes pistes.
À jouer.

Les sculptures :
Une série d’édition de circuits courus en impression 3D, comme des trophées.

On peut suivre ce projet sur Twitter @myowntracks.
J’aimerais bien pouvoir suivre tes courses également. »

Fiche PDF du projet
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The art of football **

La France est à nouveau championne du Monde de football depuis quelques semaines.
Je prépare un projet de résidence d’écriture autour du Red Star, club de foot mythique de Saint Ouen en banlieue parisienne et coïncidence, je me retrouve dans ce reportage de France 24 autour de l’exposition « Par amour du jeu » aux Magasins généraux à Pantin près de Paris.

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#LaCarteInvisible / read @le_bal_

La carte invisible 
livre publié par Ersilia / Le Bal en juin 2018

Atelier Mon Œil ! de la Fabrique du Regard / Le Bal
mené par Aurélien Bambagioni avec les élèves de Théo Boyadjian du lycée Albert Schweitzer au Raincy.
Fait au Raincy les 10, 11, 12 avril 2018
Édité et publié de façon collective sur Instagram dans un premier temps puis en livre.

Le workshop s’est déroulé sur trois demi-journées avec une classe de 1ère du lycée Albert Schweitzer au Raincy, encadrée par Théo Boyadjian. Je souhaitais proposer quelque chose qui pourrait se produire uniquement dans ce court laps de temps. Seulement 10 heures en tout et pour tout avec les élèves.
La première matinée m’a permis de montrer brièvement mon travail, avec quelques vidéos et d’expliquer aux élèves mon rapport à la caméra et à ma manière de publier des éléments en ligne de façon quasi instantanée.
Les contours du projet étaient encore un peu flous ce matin là mais l’idée principale demeurait de construire une fiction « invisible » pour eux, sans scénario, au fil de l’eau, générée par la retranscription de l’environnement dans lequel ils évoluent au quotidien et à l’aide exclusive de téléphones mobiles.
Ce récit s’est construit en trois temps. Un par jour ou presque. Les pauses entre les séances de travail nous permettant d’affiner Théo et moi la ligne éditoriale du projet. Puisque nous parlions depuis le début avec la Fabrique du Regard d’une restitution sous la forme d’une édition en ligne.
Dans la dernière heure du premier jour, nous avons décidé que c’était Instagram qui nous servirait de support de publication. Et de captation. Parce que tout le monde parmi nous possédait un compte et que chacun maitrîsait les codes et les usages de ce réseau social. Toutefois, nous avons choisi d’ouvrir un compte commun pour le projet. Ainsi nous aurions tous la main pour publier en même temps. Mais publier quoi ? Simplement Le Raincy. Celui de ces jeunes gens. Une vision à un temps T d’une ville de banlieue parisienne, qui passe pour être chic au milieu des autres. Celle d’une ville qu’ils connaissent peu puisque la plupart ne s’y rendent que pour aller au lycée. Une ville presque invisible pour eux, si ce n’est depuis les fenêtres des transports en commun ou celles de l’établissement où ils étudient.
Ce qui n’est plus palpable dans le projet, c’est l’effort et l’énergie déployés pour sa construction. Une ville s’apprend en marchant et nous avons établi un parcours à faire à pied avec comme seuls points de repère quelques éléments historiques glanés volontairement sur la page Wikipédia du Raincy. Ainsi le deuxième matin, nous avons arpenté la ville pendant les quatre heures de mon intervention. Du lycée Albert Schweitzer jusqu’à l’église « Notre dame du Raincy » d’Auguste Perret en passant par l’aqueduc souterrain de la Dhuis, construit sous Napoléon. Une déambulation qui nous a permis de discuter, de scruter, de palper. De flâner. De voir et sentir avec notre corps ce qu’était le Raincy qui s’offrait à nous, dans ce périmètre exclusif, et ce que pourrait être cette restitution d’atelier. Des quartiers, des maisons, des noms, des détails, vus à travers le prisme de téléphones mobiles d’adolescents transformés presque uniquement en appareils photos et enfin retournés vers l’extérieur. Ce qui était invisible au départ, pour nous tous, c’était quelle trace allait laisser ce parcours. Devenu carte au trésor ou plan d’introduction au projet sur Instagram. Circuit révélé par une suite de clichés orchestrés parfois à contretemps ou à contrecœur.
La troisième et dernière séance de travail aura été de réordonner tout ce qui avait été publié la veille durant la marche et de la rendre plus ou moins lisible à tout un chacun par un protocole assez simple mais tout aussi fastidieux : classer l’ordre des photos, les enregistrer, les effacer de la plateforme et les republier en ajoutant sans trop les illustrer des phrases tirées de la page Wiki du Raincy que nous avions lues ensemble le premier jour. Partage de connexion Internet. Copier-coller dans des notes sur le téléphone. Copies d’écran. Nous avons donc mis en exergue des passages de ce que nous avions parcouru physiquement la veille. Pour les insérer dans notre histoire. Comme des cartouches. Comme Godard au cinéma, comme Beckett au théâtre.
Aucun n’autre outil que le téléphone mobile n’aura donc été utilisé pour cet atelier. La carte invisible existe. Elle est de Inès Belghit, Cerena Boukhanoufa, Mélissa Fermely, Yasmine Hassani, Lysa Kesraoui, Axelle Le Guen, Antoine Meriais, Kellyane Oberland, Annabella Simon da Rocha et Célya Taklit. Elle se trouve ici et témoigne d’un territoire tout aussi réel que fictionnel : https://www.instagram.com/carte_invisible/

 

Suite à une résidence de recherche/production sur l’année 2018, La carte invisible intègre également Ersilia, la plateforme d’éducation à l’image du Bal